Souvent de petite taille, de très grandes oreilles, des yeux doux et un braiment significatif. Partons à la découverte de l’equus asinus, ou plus communément l’âne !
Sa première domestication remonte à environ 5 000 avant J.C. La population égyptienne apprivoise l’âne sauvage de Nubie.
Il est très vite utilisé en Afrique pour le transport de marchandises avant d’être expatrié vers l’Europe. Il faut attendre plusieurs siècles avant qu’il ne soit introduit en Amérique de sud par des conquistadores au XVIe siècle. Pendant longtemps, il a été considéré comme l’animal du pauvre, servant pour le bât, l’agriculture ou comme monture.
Un rapport énergétique à surveiller
« On pourrait presque comparer certains à des shetlands qui prennent 5 kg rien qu’en regardent une botte de foin! » à dit Julian Bergeon, saisonnier du Pôle d’activité du Cheval et de l’âne à Lignières, qui travaille depuis 7 ans aux côtés de ces équidés. Personne ne se doute que cet animal, l’âne, qui ressemble à une peluche, est sujet à la prise de poids et que son apport énergétique doit être attentivement surveillé.
Un animal très intelligent
Comme n’importe quel équidé, l’âne s’éduque et apprend ! Il est même particulièrement volontaire, du moment qu’on sait lui parler. Il possède une bonne mémoire, mais il est nécessaire d’avoir un minimum de connaissances pour s’adapter à son langage qui est essentiellement corporel. En effet, il est important d’être précis et clair dans ses demandes car c’est un animal prudent. S’il a un doute sur ce que vous voulez faire, il se figera ou fera demi-tour sans même daigner vous écouter. Je suis sûr à 100% que vous connaissez la légende notamment liée à sa façon de penser (têtu), totalement différente de celle des chevaux que l’on côtoie habituellement. Selon des spécialistes: «Les gens qui savent monter à cheval voient souvent les chevaux avoir des réactions vives, un âne sera moins dans ce type de réaction », développe le soigneur du Pôle du cheval et de l’âne.
Lucas






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